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FCO : arrêt de l’exportation des veaux laitiers vers l’Espagne La goutte d’eau qui fait déborder le vase !

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Depuis le 1er janvier 2016 et la fin du protocole d’accord entre la France et l’Espagne sur les conditions d’export d’animaux vivants depuis la zone réglementée FCO, une partie des veaux naissants de races laitières ou croisés restent bloqués sur les exploitations car ils ne peuvent plus être commercialisés vers l’Espagne.

Ce marché représente 7.000 à 10.000 veaux par mois en France. Le Massif central est très concerné. Pour certains départements, c’est une absence de débouché qui peut représenter jusqu’à 1.000 veaux par mois.

En l’absence de protocole avec l’Espagne, la situation de marché est très critique. Le veau naissant est une composante essentielle du revenu des producteurs de lait.

Ce problème se rajoute à une situation de trésorerie très tendue liée notamment à la crise de l’élevage, à la sécheresse…

Nous demandons aux Pouvoirs Publics de prendre leurs responsabilités quant aux conséquences commerciales de la gestion sanitaire du sérotype 8 de FCO.

Nous demandons aux Pouvoirs Publics des mesures d’urgence afin que cette situation ne dure pas car les éleveurs se voient aujourd’hui contraints de confier leurs veaux invendus à leurs administrations départementales.

Communiqué en date du 12 janvier 2016.

Pour la COPAMAC : Patrick BENEZIT, Président
Pour la FRSEA Massif central : Yannick FIALIP, responsable section laitière
Pour les Jeunes Agriculteurs : Anthony FAYOLLE, responsable section bovine

Un manque d’engagement du Ministère sur l’installation

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Communiqué de presse : Un manque d’engagement du Ministère sur l’installation

Jeunes Agriculteurs ne pouvait pas concevoir que l’installation soit le grand oublié dans le communiqué de presse adressé par le Ministère de l’agriculture après les actions du 5 novembre. Après un rappel à l’ordre de JA, le Ministère de l’agriculture a finalement envoyé un complément d’information concernant l’installation. Complément d’information incomplet aux yeux de Jeunes Agriculteurs.

Certes, Jeunes Agriculteurs est satisfait de constater que l’ensemble des dossiers installation pourront être engagés dès le 1er janvier 2015, malgré les changements induits par la nouvelle PAC. Jeunes Agriculteurs craignait de revivre les déboires du début d’année 2014 et est soulagé de constater que tous les freins administratifs sont levés.

En revanche, les deux autres points abordés par le Ministère ne nous satisfont pas.

Sur le transfert des DPB, Jeunes Agriculteurs avait bien saisi que tout jeune aurait accès à cette aide. Mais, doit-on comprendre que, comme pour tout agriculteur, le porteur de projet aura accès à l’historique des DPB ? C’est là l’enjeu essentiel de la demande JA. Il n’est pas normal qu’un jeune qui s’installe n’est pas le même montant de DPB que son voisin déjà installé.

Sur les aides à l’installation, il n’est pas vrai de dire que le financement de l’accompagnement est stable par rapport aux anciens outils. Les assises de l’installation ont mis en avant la nécessité de renforcer les outils d’accompagnement. Or, dans le projet de loi de finances pour 2015, la ligne « stages d’application » est divisée par deux par rapport à 2014 (2,5 millions au lieu de 5 millions) et la ligne FICIA est totalement supprimée, soit 11,5 millions. On ne peut donc dire que budget sur l’accompagnement soit stable.

Pour compenser une partie de cette perte, le Ministère de l’agriculture propose d’utiliser les fonds issus de la taxe sur les plus-values réalisées sur les ventes de terrains agricoles rendus constructibles (12 millions d’euros). Or, les fonds issus de cette taxe n’avaient pas pour objectif de compenser le désengagement de l’Etat, mais bien de renforcer les actions existantes. Le produit de la taxe n’est ni stable, ni assuré dans le temps.

Jeunes Agriculteurs veut une politique à l’installation forte et pérenne. C’est un enjeu sociétal pour préserver une alimentation de qualité et de proximité. Paradoxe dans la proposition faite : il nous faut continuer à perdre du foncier agricole, pour continuer à percevoir la taxe sur le changement de destination des terres, et donc assurer le financement durable de l’installation. Qui pourra s’installer demain sans foncier agricole ?

Jeunes Agriculteurs prend acte des réponses faites par le Ministère de l’agriculture. Cependant, nous resterons fermes sur le dossier installation pour garantir une équité de traitement des jeunes installés et assurer un financement de l’accompagnement pérenne.

Mobilisation nationale du 5 novembre : un vrai succès !

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Communiqué de presse : Mobilisation nationale du 5 novembre : un vrai succès !

A l’appel de la FNSEA et de JA, 92 départements ont été en action sur les dernières 24 heures. Cette mobilisation exceptionnelle et réussie traduit bien la crise morale qui mine nos campagnes depuis de longs mois.

Ainsi, ce sont 36 500 agriculteurs qui ont mené des opérations allant de rassemblements syndicaux devant des bâtiments administratifs à la distribution de produits en passant par des défilés de tracteurs :

Cette journée s’est passée dans le calme, notre appel a été entendu, la violence n’est pas notre mode d’action.

Toute cette mobilisation a été porteuse de résultats puisque le Premier Ministre, rencontré le 7 octobre dernier s’était engagé à mobiliser les ministres concernés. Cela a conduit le Gouvernement à apporter des réponses concrètes à 5 de nos revendications. Pour les autres points, des pistes sont ouvertes : nous continuerons à y travailler avec vigilance et fermeté d’autant plus que le dossier installation n’est pas évoqué.

Plus de 150 manifestations ont eu lieu depuis 2 mois avec aujourd’hui une démonstration forte de notre détermination. Nous ne faiblirons pas car attaqués, contrôlés et scrutés, nous voulons juste produire, produire pour les consommateurs, produire pour la France.

JA fait (enfin) son entrée chez Interbev

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  Paris, le 23 octobre 2014

Communiqué de presse : JA fait (enfin) son entrée chez Interbev !

Nous l’attendions avec impatience, c’est chose faite depuis cette semaine ! Jeunes Agriculteurs possède (enfin) un siège au sein du collège « producteurs » d’Interbev.

Rappelons qu’en cette période morose, les enjeux pour la filière bovine sont importants. De nombreuses réponses doivent être apportées par l’interprofession et notamment face à l’instabilité des prix et des revenus des producteurs. Et c’est bien avec nos partenaires de la filière que nous, Jeunes Agriculteurs, nous nous emploierons à construire des solutions favorables à tous.

De nombreux chantiers nous attendent. Il est, par exemple, important de communiquer auprès des jeunes qui sont les consommateurs de demain : l’éducation au goût doit être une priorité. Cela doit se faire en parallèle des améliorations à apporter en termes d’étiquetage, de marketing et de R&D. Cette dernière doit se renforcer afin de fournir aux consommateurs des produits qui correspondent à leur demande et créer ainsi de la valeur ajoutée.

Enfin, il y a une nécessité de revoir nos schémas commerciaux. L’organisation de la filière telle qu’elle est aujourd’hui ne semble pas répondre aux besoins des producteurs qui attendent une rémunération plus juste.

Tous ces sujets ont une importance capitale pour Jeunes Agriculteurs et nous espérons trouver des réponses avec nos partenaires au sein d’Interbev.

Jeunes Agriculteurs pense également que quand une des 13 familles finance à plus de moitié l’interprofession, il est normal qu’elle en attende un juste retour.

Installation après le 15 mai 2014 : les jeunes ont besoin de plus de visibilité !

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Un jeune qui reprend une exploitation aujourd’hui, avec un historique de DPU élevé, n’a pas la garantie de commencer sa convergence en 2015 à partir de cet historique. Pour pouvoir bénéficier de cet historique, le cédant à qui il reprend les terres, doit continuer une activité agricole en 2015, on peut admirer encore une fois le technocratisme absurde de la commission : et si le cédant est décédé ? Reconverti ? Imaginons un jeune qui reprend une exploitation aujourd’hui avec un atelier veaux de boucherie et des DPU spéciaux très élevés sur un faible nombre d’hectare : si son cédant ne remplit pas les conditions adéquates, ce jeune ne peut plus compter sur la valeur de ces DPU spéciaux, ce qui remet en cause d’abord son PDE et à terme son installation.

Tout mettre en œœuvre pour éviter des iniquités entre jeunes installés          

A JA, nous le répétons, nous sommes pour un abandon de l’historique, mais progressivement pour éviter justement une chute brutale des aides sur certains systèmes qui auront bien besoin des cinq ans de convergence pour s’adapter. Alors que la commission et les états membres ne cessent de répéter dans leurs discours que les jeunes sont leur priorité, ils donnent l’impression de ne pas œœuvrer en cohérence, et par des règles absurdes, créent des iniquités sur les territoires. Par exemple, un jeune qui s’est installé le 10 mai 2014 avec des DPU au-dessus de la moyenne nationale, qui a pu bénéficier de la réserve, pourra commencer sa convergence en 2015 avec une valeur initiale historique de ses DPB, celui qui s’installera en septembre, si son cédant ne répond pas aux conditions requises, devra commencer sa convergence à la moyenne nationale.

Le ministère de l’agriculture doit impérativement réagir, fournir les explications nécessaires pour que les jeunes et les cédants fassent les bons choix : tous les acteurs sur les territoires y vont de leur conseil plus ou moins avisés, certains jeunes reprennent des terres avec un historique qu’ils « payent » sans être garantis de commencer la convergence à ce niveau. Il est hors de question d’appeler à un report des installations d’un an pour s’adapter à des règles administratives qui ignorent tout de la réalité du terrain. Nous demandons au ministère des réponses claires, précises pour donner plus de visibilité et de sécurité aux jeunes.

La loi d’avenir vient d’être définitivement adoptée par l’Assemblée Nationale

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Paris, le 11 septembre 2014

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Jeunes Agriculteurs en prend acte, et salue le travail de concertation mené en amont sous l’égide du ministère ainsi que la richesse du débat parlementaire qui a eu lieu et que l’agriculture mérite. L’engagement des sénateurs et députés a permis d’apporter un nombre non-négligeable d’améliorations au projet de loi et à la législation actuelle. L’implication du propre réseau Jeunes Agriculteurs à tous les niveaux a lui-même porté ses fruits et démontre que le syndicalisme des jeunes a encore un bel avenir.

Nous nous réjouissons en particulier d’avoir pu faire partager la vision de l’agriculture de JA, à travers notamment une refonte globale du contrôle des structures, lui-même mieux articulé avec la politique menée par les SAFER, dont les capacités d’action foncière sont renforcées en vue de répondre toujours mieux aux objectifs voulus par la profession.

Quant aux dispositions relatives à l’installation, qui traduisent une partie des conclusions des assises menées en 2013, un premier cadrage est désormais acté, qui sera précisé ultérieurement par décrets. Notons aussi les dispositions relatives au statut des porteurs de projets, à l’extension des contrats de génération à l’agriculture, qui sont des avancées, tout comme l’extension du champ d’utilisation du produit de la taxe sur le changement des destination des terres.

Nous regrettons cependant que le volet relatif à la protection du foncier agricole en matière d’urbanisme et d’aménagement n’apporte que des ajustements à ce qui existe déjà.. L’extension de l’avis conforme des CDPENAF (ex-CDCEA) demeure très restreinte. La loi, pleine de duplicité en la matière, vient hélas renforcer les mesures de boisement compensateur suite à défrichement, dont les terres agricoles seront une fois de plus les victimes. Le ministre de la forêt n’ayant pas autorisé l’abrogation de ces dispositions d’un autre âge. Heureusement, la création d’une compensation agricole, quoique limitée, rattrape quelque peu ce manque d’audace.

Sur d’autres sujets, les progrès sont réels : la régulation du loup fait un premier pas, la prise en compte de l’installation des jeunes agriculteurs au niveau des contrats de vente de leurs produits avance aussi.

Quant au nouveau registre des actifs agricoles, qui se substitue au registre de l’agriculture actuel, il sera demain, et Jeunes Agriculteurs le souhaite vivement, un outil de régulation intéressant en matière de politique agricole, notamment concernant l’accès plus ciblé et mieux calibré aux aides publiques.

Enfin, puisque de nombreux décrets doivent être pris en application de la loi, JA souhaite que ceux-ci confirment une réelle ambition et une vision d’avenir pour une agriculture qui prend mieux soin de ses nouvelles générations.

Contraintes réglementaires supplémentaires : l’agriculture n’en peut plus !

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans le contexte actuel de crise économique nationale et de conjoncture très compliquée pour l’agriculture on ose encore nous parler de contraintes réglementaires supplémentaires ! Les lois, décrets, circulaires se superposent, se chevauchent, se contredisent et plus aucun agriculteur n’est en capacité de s’y retrouver dans cet enchevêtrement d’obligations.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir déjà alerté les autorités sur cette surenchère réglementaire qui ne mène à rien ! Où est la concrétisation des annonces du Gouvernement de simplification administrative et de soutien des entreprises ! On nous conduit dans le mur ! Malgré le durcissement permanent des mesures, la France est aujourd’hui à nouveau condamnée sur la directive Nitrates, démontrant à quel point on nous emmène dans l’impasse.

On continue à étendre le zonage « zones vulnérables » sans aucun fondement scientifique. Les contraintes de la directive « nitrates » se renforcent. Nous avons de moins en moins de solutions agronomiques face au casse-tête de cette directive et pourtant l’agriculture a fait des efforts considérables, de recherche et de suivi agronomiques, engloutissant des sommes astronomiques dans les mises aux normes.

On nous parle maintenant de nouvelles contraintes liée à la révision du SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) du Bassin Loire Bretagne. Ce texte, en cours de finalisation et devant être signé très prochainement par le Préfet de la région Centre, Préfet coordinateur du Bassin, entrera en vigueur pour six ans. Et là encore on rajoute contraintes et interdictions aux activités économiques dont l’activité agricole !

Alors aujourd’hui ça suffit : l’encadrement de plus en plus strict, coûteux et incohérent des pratiques agricoles on n’en peut plus ! Et nous allons le faire savoir ! Un grand rassemblement des agriculteurs est donc prévu le mardi 16 septembre à Orléans alors même que se tiendra une réunion présidée par le Préfet coordinateur du Bassin pour annoncer officiellement l’extension des zones vulnérables et toutes les contraintes qui en découlent.

Il est important que l’Allier participe à cette action. C’est pourquoi, nous mettons à la disposition des agriculteurs du Département, un bus pour se rendre à Orléans.

Transparence des GAEC, Jeunes Agriculteurs a eu raison d’y croire !

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE JEUNES AGRICULTEURS

St-Jean d’Illac, le 7 septembre 2014

C’est le premier ministre qui l’a annoncé. Lors de sa visite aux Terres de Jim aujourd’hui, Manuel Valls a confirmé l’accord avec la Commission Européenne pour une évolution possible et facilitée en GAEC de toutes les formes sociétaires, afin de pouvoir bénéficier de la transparence dans l‘application de la Politique Agricole Commune.

Les leviers disponibles dans la PAC pour valoriser les actifs n’étaient pas nombreux. La majoration des premiers hectares dans la cadre des aides du premier pilier de la PAC n’avait de sens que si elle s’accompagnait d’une transparence pour tous les agriculteurs en société. Avec la reconnaissance des GAEC au niveau européen et maintenant la confirmation que toutes les sociétés pourront faire le choix de cette forme juridique, c’est bien chose possible.

Jeunes Agriculteurs a porté ce combat depuis des mois, sans cesser d’y croire. Une démonstration que la détermination syndicale peut porter ses fruits et que les solutions se trouvent parfois à force de persévérance.

Ce résultat doit nous nous donner confiance pour les combats qui suivent. Car l’histoire de la reconnaissance des actifs ne s’arrête pas là. Cette reconnaissance n’a pas un objectif identitaire, elle doit avant tout servir au ciblage des politiques publiques. Le sommet international des jeunes agriculteurs à Bordeaux jeudi dernier, intitulé « Faire de l’agriculture familiale une solution pour l’avenir », a d’ailleurs montré que cette préoccupation n’était pas franco-française mais très largement partagée par les jeunes agriculteurs de tous les continents.

Si c’est bien à une agriculture professionnelle d’hommes et de femmes qu’on fait confiance pour relever les défis d’aujourd’hui et de demain, alors la reconnaissance des « vrais » agriculteurs, par des critères, est un passage difficile mais obligé. C’est l’enjeu en France dans les mois qui viennent de la déclinaison de la loi d’avenir et du registre renouvelé.

Communiqué de presse zones vulnérables

 L’incompréhensible s’additionne au surréalisme.

Alors que l’an dernier l’Etat acceptait de déclasser 17 communes du département de la zone vulnérable pour pollution par les nitrates, Ségolène Royal propose désormais de classer 131 nouvelles communes, dont celles qui ont été déclassées l’an dernier.

Le travail conséquent des agriculteurs en matière d’amélioration de leurs pratiques qui semblait porter ses fruits l’an dernier est ruiné désormais par une décision politique incompréhensible. Des années de recherche, de solutions et d’essais pour diminuer la pollution, basées sur des alternatives techniques deviennent caduques par le seul fait d’une décision au plus haut niveau de l’Etat sur aucun fondement technique.

Le surréalisme voit inclure une majorité de communes toutes dans le bocage, ne comportant quasiment aucune cultures et encore plus de toutes les communes supportant la forêt de Tronçais.
Cela confirmerait que la forêt pollue davantage que la plaine de grande culture.

La zone de montagne Bourbonnaise alimentant le val d’Allier au niveau de Vichy, sera elle aussi classée en zone vulnérable, laissant à penser que les zones de captage des eaux du bassin de Vichy servant au thermalisme et la mise en bouteille seraient polluées par les nitrates au moins par la réglementation.

Les agriculteurs n’en peuvent plus de ces atermoiements, ces contraintes chaque jour nouvelles sur la fait du prince, de cette pression qui est faite sur l’économie des exploitations et qui ruine toute possibilité d’innovation et de développement.

Nous demandons instamment au Préfet et aux parlementaires de tout mettre en oeuvre pour revenir au zonage de 2012 qui l’était sur des bases techniques et prouvées scientifiquement. Sans cela ce sera plus de 1000 exploitations agricoles qui seront mises en péril.

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