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Fuyant ses engagements budgétaires, le gouvernement fait payer aux agriculteurs son incompétence

Le ministère de l’Agriculture vient d’annoncer le transfert de crédits du pilier I au pilier II, pour « satisfaire les besoins identifiés sur le pilier II d’ici 2020 ». Jeunes Agriculteurs dénonce ce choix simpliste et rappelle que l’Etat doit respecter ses engagements vis-à-vis de tous les agriculteurs.

Face à un budget qui se révèle soudain déficitaire pour couvrir les engagements de la programmation PAC 2014-2020 sur le second pilier, le gouvernement fait payer aux agriculteurs son inqualifiable gestion du budget du second pilier (AB, MAEC, Assurance récolte et principalement ICHN). Cette annonce d’un transfert de 4,2% du premier vers le second pilier est inacceptable pour les agriculteurs qui traversent de multiples crises et va être très lourde de conséquences pour les années à venir.

« Il est normal de vouloir honorer les engagements de paiement pour le deuxième pilier, mais on ne peut pas le faire en diminuant les versements du 1er pilier  de la PAC. Les agriculteurs n’ont pas à supporter une nouvelle fois les conséquences d’une mauvaise gestion budgétaire de l’Etat » explique Jérémy Decerle, président de Jeunes Agriculteurs.

A la veille de multiples chantiers majeurs pour le secteur, des états généraux de l’alimentation à la prochaine réforme de la PAC,  ce premier acte important de politique agricole est décevant.  La profession attendait un geste fort, un engagement de fonds propres pour pallier les impasses budgétaires.  JA ne peut se satisfaire de cette décision. Il faudra définir en concertation avec la profession un nouvel accompagnement pour en limiter l’impact. L’amateurisme dont font preuve l’Etat, les gouvernements successifs et les conseils régionaux concernant la gestion des budgets agricoles est inacceptable. Les agriculteurs, et plus particulièrement les jeunes, ont besoin de visibilité pour développer leurs entreprises et d’ un engagement politique fort.

Chers nouveaux députés, le partage de la valeur ajoutée est primordial pour l’agriculture

Dans la soirée de dimanche, après la clôture des bureaux de vote, les structures régionales Jeunes Agriculteurs ont placardé sur les panneaux communaux des élections des affiches demandant un meilleur retour de la valeur ajoutée. Par cette mobilisation #EnAvantL’Agriculture, Jeunes Agriculteurs souhaite alerter les décideurs politiques nouvellement élus sur la question des prix agricoles, des relations commerciales et de l’alimentation. 

Les élections législatives ont renouvelé de très nombreux sièges. Cette nouvelle assemblée doit permettre au secteur agricole d’avancer sur les dossiers dans la durée. A l’agenda politique, les Etats généraux de l’alimentation seront le premier rendez-vous clé pour travailler sur la  répartition de la valeur le long des filières. Ces députés nouvellement élus doivent prendre conscience que la situation est grave pour le secteur agricole, qui pâtit d’une crise économique depuis plus de trois ans et nuit au renouvellement des générations en agriculture.

Jeunes Agriculteurs demande « des prix justes pour les agriculteurs »  dont 50 % d’entre eux ont gagné moins de 354 € en 2016[1]. Pour y parvenir, et c’est le deuxième message des affiches, il faut en particulier réviser de la loi de modernisation de l’économie (LME) et appliquer la loi Sapin 2 en vue d’une « moralisation des relations commerciales producteurs / industriels / distributeurs » et d’une répartition équitable de la valeur ajoutée au sein des filières. Plus largement, Jeunes Agriculteurs souhaite que les Etats généraux de l’alimentation amènent des solutions pérennes aux agriculteurs sur cette problématique  et intègrent aux parties prenantes les associations de consommateurs « pour un pacte producteurs/consommateurs ». Et ce, afin que la production agricole française puisse répondre aux mieux aux demandes des Français et au marché intérieur.

Dans les semaines à venir, les responsables syndicaux rencontreront dans leurs circonscriptions les députés élus pour partager avec eux nos propositions.

[1] Chiffres MSA

De l’audace et de l’ambition pour la gestion des risques en agriculture

Après plus de sept heures de débat, le réseau Jeunes Agriculteurs a adopté à l’unanimité son rapport d’orientation Anticipons aujourd’hui pour gérer les risques demain. Un large panel d’outils à mettre en place au niveau national et européen, grâce à son fer de lance : le groupement pour une assurance mutualiste agricole (GAMA)

Rééquilibrer les forces entre agriculteurs et assurances : une première volonté de Jeunes Agriculteurs. Ce sera le rôle du GAMA, un outil indépendant géré par les agriculteurs afin de négocier en commun des outils de gestion des risques avec l’Etat et les assureurs.

Les outils assuranciels proposés dans le rapport d’orientation se déclinent à l’échelle de l’exploitation, de la France et de l’Europe. Jeunes Agriculteurs souhaite rendre obligatoire un plan de gestion des risques pour les jeunes agriculteurs, dans le cadre de leur formation, pour améliorer la résilience des fermes, ainsi que pour tous les agriculteurs ayant un projet de développement sur l’exploitation. A l’échelle nationale, il est indispensable de mettre en place un compte épargne gestion des risques. Enfin, un nouveau système de gestion des volumes et de prix à l’échelle européenne doit voir jour. Une organisation des filières au niveau de l’UE est nécessaire pour définir un prix d’équilibre et un prix rémunérateur pour les agriculteurs.

Les prochaines négociations de la PAC 2020 seront pour Jeunes Agriculteurs un rendez-vous crucial pour faire avancer les propositions adoptées en congrès national. « Nous sommes un syndicat de construction et nous serons force de proposition pour une politique agricole et alimentaire européenne forte capable de fournir à tous ses concitoyens des denrées saines et en quantité suffisante » conclut Jérémy Decerle, président Jeunes Agriculteurs.

Anticiper est indispensable en agriculture, plus que dans tout autre métier. Mais dans ce secteur là l’exercice est encore plus difficile. Ces outils doivent être créés pour améliorer la couverture pour les chefs d’exploitation.

La jeunesse agricole prête à dialoguer avec le nouveau chef de l’Etat

Nous félicitons le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, qui, nous l’espérons, donnera un cap au secteur agricole tout en maintenant un dialogue social important. Le renouvellement des générations en agriculture et la défense des producteurs français à l’échelon européen comme sur la scène internationale sont indispensables.

Nous sommes convaincus que les fermes, héritées du modèle familial, qui mettent les chefs d’exploitations à la fois à la tête du capital, des décisions et des pratiques, sont les plus résilientes, et les mieux à même de relever les défis nombreux posés à l’agriculture. Si le président de la République partage cette vision, alors ce sont ces fermes qui doivent être la cible de toutes les politiques publiques agricoles à l’agenda.

L’installation des jeunes est un chantier permanent qui doit rester prioritaire. Les produits de qualité, de plus en plus recherchés par nos concitoyens, ne se feront qu’avec des paysans nombreux et formés. Il est primordial de soutenir l’installation des jeunes sur le volet financier comme sur le volet humain et technique.

Les Etats généraux de l’alimentation, qui devraient avoir lieu dans les prochains mois, doivent permettre de déboucher sur des relations commerciales constructives entre producteurs, transformateurs et distributeurs.
La négociation de la PAC 2020 – 2025, qui sera une des tâches majeures de l’équipe du nouveau locataire de l’Elysée, doit faire en sorte que ces aides européennes répondent aux enjeux de l’emploi et du renouvellement des générations en agriculture, tout en armant les agriculteurs pour faire face à la volatilité des prix.

Nous resterons fermes sur le CETA, et plus généralement sur les accords de commerce bilatéraux où l’agriculture n’est qu’une variable d’ajustement parmi d’autres. Il serait suicidaire pour les producteurs de notre pays d’instaurer un libre-échange total entre l’UE et des régions du monde qui ne s’appliquent pas les mêmes règles de production, nous refusons d’entrer dans cette course-là.

En tant que syndicat majoritaire et représentatif de la jeunesse agricole française, nous attendons du nouveau chef de l’Etat, une position d’ouverture et d’écoute à notre égard. Pour notre part, nous prenons résolument le parti du dialogue constructif et nous espérons qu’il pourra adresser un message d’espoir à la jeunesse agricole française. Pourquoi pas à l’occasion de la clôture de notre congrès national le 8 juin à Dunkerque ?

Mais où vont les marges générées tout au long de la chaîne alimentaire ?

L’Observatoire a rendu sa copie pour la 6ème année consécutive, sans montrer d’amélioration dans la répartition des marges en faveur de la production, largement délaissée au profit des autres acteurs de la chaîne alimentaire.

Sur 100€ dépensés par un consommateur dans les rayons alimentaires, seulement 6,2€ reviennent à l’agriculteur : c’est ce que nous apprend cette année l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Pourtant, ni les industriels, ni la grande distribution ne changent leur fusil d’épaule : c’est toujours vers plus de guerre des prix, de dissimulation des marges, d’opacité des résultats que nous allons.

Sous prétexte de « défense du pouvoir d’achat des consommateurs », les producteurs, eux, ne peuvent même pas couvrir leurs coûts de production. Industriels et grande distribution sont responsables de la difficulté économique dans laquelle nous sommes. Comment un jeune agriculteur, récemment installé et endetté pour moderniser son exploitation peut-il s’assurer une bonne santé économique et de visibilité à court terme ? C’est impossible dans ce contexte. Prenons l’exemple du lait en 2016. Sur 1L UHT demi-écrémé vendu en GMS : 1 cts de plus à la consommation se traduit par 5 cts de moins pour l’agriculteur (payé à 24 cts), 3 de plus pour l’industriel, 3 de plus pour la GMS.

L’organisation de l’offre est le principal chantier de travail pour la profession : se regrouper pour peser davantage dans les négociations commerciales et défendre un prix juste est la seule issue pour survivre à cette guerre des prix.

Parallèlement, nous devons mettre en place des outils de contractualisation efficaces. « Nous le répétons, la contractualisation collective doit être largement généralisée pour sécuriser les marges des producteurs et pour gagner en visibilité sur nos débouchés » explique Jérémy Decerle, Président de Jeunes Agriculteurs. La mise en place de contrats permettrait aux agriculteurs d’obtenir un engagement sur une durée et une quantité tout en minimisant les effets destructeurs de la volatilité des cours et donc en donnant une meilleure visibilité sur les prix de vente. Quoi de plus efficace pour des relations commerciales saines, transparentes et durables ?

Le 8 mars : date anniversaire de Jeunes Agriculteurs

Le syndicat Jeunes Agriculteurs a 60 ans aujourd’hui. Le 8 mars 1957, un collectif de jeunes agriculteurs déposaient les statuts pour créer le CNJA qui sut se faire sa place dans le paysage politique afin de représenter et défendre la jeunesse agricole dans notre société.

Le CNJA, devenu Jeunes Agriculteurs en 2002 a, depuis sa création, œuvré au renouvellement des générations en agriculture et à la structuration de l’agriculture dès la période de l’Après-Guerre.

« Cette pérennité nous la devons à tous les dirigeants qui se sont succédé dans cette maison pour que la défense des jeunes reste légitime et incontournable » explique Jérémy Decerle, Président Jeunes Agriculteurs.

Défendre les intérêts des jeunes agriculteurs et ceux qui sont en phase d’installation, proposer des idées novatrices pour l’avenir, former les futurs responsables syndicaux, communiquer sur le métier d’agriculteur et animer le milieu rural sont les missions quotidiennes de notre structure depuis 60 ans.

« 60 ans pour une organisation, ce n’est pas anodin. En 60 ans, on a le temps de traverser des crises, de se redresser et de s’en sortir encore plus fort. Nous marquerons le passage à la 7ème décennie d’ici fin 2017 d’une façon surprenante et originale » conclut de façon énigmatique Jérémy Decerle, Président de Jeunes Agriculteurs.

CETA : eurodéputés, soyez raisonnables !

Le Parlement européen votera le 15 février la ratification du CETA. Depuis le début des négociations qui se sont déroulées dans la plus grande obscurité, Jeunes Agriculteurs s’oppose à cet accord commercial entre l’Europe et le Canada. L’étude de l’Institut de l’Elevage (IDELE), l’Institut du porc (IFIP) et AgroParisTech sortie en décembre dernier, conforte nos positions.

Comment accepter d’ouvrir les marchés agricoles quand nous connaissons la sensibilité des producteurs français aux fluctuations de marché et la conjoncture économique du secteur de l’élevage ? Comment vouloir mettre en concurrence producteurs européens et canadiens sur un même marché quand nous savons que les réglementations de production ne sont pas les mêmes ? Pourquoi vouloir plus de libéralisation alors que l’Europe n’a pas les outils pour sécuriser les revenus de ses agriculteurs en cas de crise ? Pourquoi vouloir ouvrir le marché alors que nous sommes à l’autosuffisance pour les filières porcines et bovines ?

«S’il était ratifié en l’état, cet accord conduirait une nouvelle fois à la disparition de nombreux éleveurs européens » explique Jérémy Decerle, président Jeunes Agriculteurs.

Les conséquences soulevées par les chercheurs de l’étude d’impact de l’IDELE, l’Ifip et AgroParisTech sont graves. Cet accord entraînerait 70 000 tonnes d’importation de viande bovine haut de gamme (aloyau, etc.) à droits nuls, déstabilisant la production européenne qui s’élève à 400 000 tonnes sur ce type de produit. Les filières de viande bovine et porcine canadiennes et européennes présentent un différentiel de compétitivité : le maillon de l’engraissement canadien est plus compétitif grâce aux parcs d’engraissement et à la concentration de quatre grands abattoirs, quant à la règlementation canadienne, elle autorise les protéines animales dans l’alimentation du bétail et le bien-être animal fait l’objet de moins de contraintes.

Si le parlement européen adoptait ce texte, il entrerait en application à titre expérimental dès le 1er mars, alors même que les parlements nationaux ne se seraient pas encore prononcés.

Adapter les compétences aux évolutions du métier d’agriculteur : une nécessité

Le séminaire annuel sur l’installation en agriculture organisé par Jeunes Agriculteurs a rassemblé plus de 150 participants. Même si le niveau de formation est en hausse, les compétences du chef d’exploitation doivent être développées et adaptées à chaque projet via le renforcement du plan de professionnalisation personnalisé et le suivi après l’installation

Bien que le niveau de formation initiale des agriculteurs augmente, l’accompagnement reçu grâce au Plan de Professionnalisation Personnalisé (PPP) doit être perfectionné.

Lancé il y a 8 ans, le PPP donne accès à des formations et permet d’ouvrir le droit aux aides nationales à l’installation (la dotation jeune agriculteur). « C’est un dispositif qui a fait ses preuves : plus de 98 % des jeunes qui ont suivi le plan de professionnalisation personnalisé, sont encore en activité après 5 ans » explique Pierre-Marie Vouillot, vice-président de Jeunes Agriculteurs et responsable du dossier installation.

Cependant, le métier d’agriculteur évolue : aléas économiques, sanitaires et climatiques et diversification des exploitations sont monnaies courantes. Les attentes sociétales aussi se répercutent sur les nouvelles installations. L’équilibre entre temps de travail et vie personnelle doit faire partie de la construction du projet d’installation et appelle de nouveaux savoir-faire, comme par exemple le travail en commun.

« Le dispositif doit rester en adéquation avec les compétences du porteur de projet et son projet professionnel. Jeunes Agriculteurs, en tant qu’acteur incontournable sur l’installation a la responsabilité de continuer à faire évoluer ce dispositif d’accompagnement pour le rendre toujours plus efficace » explique Pierre-Marie Vouillot.

De plus, le suivi post installation est indispensable et nécessitera des financements supplémentaires et une promotion de ce suivi pour le généraliser à toutes les régions.

Au-delà, parce que les compétences ne s’acquièrent jamais une fois pour toutes, les différents leviers de formation (initiale, PPP, formation continue et suivi post installation) sont indispensables et doivent être bien coordonnées.

Soldes : les produits laitiers doivent en être exemptés

Les enseignes de la grande distribution pratiquent depuis plusieurs semaines des promotions atteignant – 60% voire plus sur les produits laitiers. Ces baisses de prix ne peuvent être acceptées après deux années de crise pour les éleveurs français.

Comment peut-on acheter une bouteille de lait demi-écrémé à 0,30 € le litre alors que le coût de revient du producteur est à 0,34 € du litre? « Le marché actuel ne justifie nullement ces promotions massives. Ce sont des provocations pour nous agriculteurs, dans ce contexte où on n’arrive toujours pas à dégager un revenu de notre métier » explique Yohann Barbe, responsable du dossier lait chez Jeunes Agriculteurs.

En région, plusieurs actions syndicales ont eu lieu dans des magasins de la grande distribution. L’adoption de la loi Sapin 2 interdit des promotions dépassant 30 %, les producteurs laitiers souhaitent que cette nouvelle règlementation soit respectée.

Les négociations commerciales annuelles entre les industriels laitiers et la grande distribution s’achèveront le 28 février prochain. Nous espérons que les acteurs de la filière vont en finir avec ces politiques de prix, certes alléchantes pour le consommateur, mais destructrices de valeur ajoutée dans la filière.

Les marchés agricoles européens affichent une hausse des cours du lait, grâce à la régulation des volumes par les producteurs européens. Cependant, il n’y a pas encore de répercussion de ces augmentations au niveau des producteurs français. « Il faut une répartition équitable des richesses entre tous les acteurs de la filière ! » s’insurge Yohann Barbe. Les producteurs ont besoin d’une embellie après deux années de crise économique, et celle-ci viendra par des prix décents et non par les subventions de l’Etat.

Devant la gravité et la détresse des éleveurs, tout doit être mis en œuvre pour retrouver rapidement une situation stabilisée

Le 19 janvier le Ministre de l’Agriculture a reçu les représentants des filières avicoles durement touchées par le nouvel épisode d’influenza aviaire provenant de la faune sauvage. A cette occasion, la profession a convenu de l’intérêt de renforcer certaines mesures de biosécurité pour retrouver rapidement une situation sanitaire stabilisée.

Face aux conséquences économiques et sociales qu’entraîne cette épizootie, la FNSEA, JA, la CFA et la FN Foie Gras ont insisté auprès du Ministre sur l’impérieuse nécessité :
– que les mesures d’éradication et les conditions de repeuplement des élevages (palmipèdes et autres volailles) soient proportionnées aux risques et adaptées à toutes les situations d’élevage,
– que les éleveurs soient correctement indemnisés des préjudices subis.

La profession s’est mobilisée et a pris ses responsabilités pour accompagner les éleveurs. Elle a ainsi créé, il y a un an, une section avicole au sein du FMSE et elle vient de décider, dans un esprit de solidarité, d’une cotisation exceptionnelle importante qui sera versée par tous les aviculteurs de France.

De nombreux producteurs sont dans un désarroi total. Ils subissent à nouveau un coup du destin qui mérite une réponse humaine, économique et sociale. Aucun éleveur ne doit rester sur le bord du chemin dans ce secteur avicole qui représente si bien le territoire français.

La FNSEA, JA, la CFA et la FN Foie Gras prennent acte avec satisfaction des propos rassurants du Ministre de l’Agriculture qui a annoncé une indemnisation à la hauteur des préjudices subis par les éleveurs qui sera articulée avec le soutien du FMSE.
Elles attendent que cette annonce soit mise en œuvre dans les plus brefs délais pour que les éleveurs puissent plus sereinement envisager l’avenir.